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Le 20 Octobre, c'est la journée mondiale de la statistique publique.
Valérie et moi nous nous sommes battus contre le projet du Gouvernement de déménagement d'une partie des services de l'INSEE à Metz qui risque d'entraîner son affaiblissement. Quand on n'est pas content du thermomètre, on le casse...
L’évaluation des politiques publiques est indispensable. Elle l’est à plus d’un titre. Tout d’abord, puisqu’il s’agit d’argent public, il faut veiller à ce que celui-ci ne soit pas gaspillé mais au contraire utilisé au mieux. Ensuite, il faut continuellement s’interroger sur l’efficacité des mesures prises, et cela, dans tous les domaines. Or, il ne peut y avoir d’évaluation sérieuse sans un bon appareil statistique de recueil et d’analyses de données.
Je citerai quelques exemples tirés de mes expériences professionnelle et politique.
J’ai été responsable des premiers programmes de lutte contre la pauvreté au milieu des années 80. J’ai tenu à ce que nous élaborions chaque année un bilan de ces actions qui mobilisaient les services de l’État et de grandes associations uniquement pendant la période d’hiver. C’est au vu de ces données, glanées dans les préfectures auprès des acteurs de terrains, que nous avons décidé de mettre en œuvre le revenu minimum d’insertion. Cette mesure de lutte contre la pauvreté n’aurait pas été prise sans un minimum de travail statistique sur la population bénéficiaire de ces aides à l’époque très ponctuelles.
Un peu plus tard, je me suis occupé des questions de drogues. Il n’y a pas plus complexe que ce sujet qui touche tous les domaines de la vie en société : l’éthique bien sûr, la santé, l’ordre public, l’économie, le sous-développement… Confronté à l’absence de données fiables sur tous ces aspects du problème, j’ai été à l’origine de l’observatoire français des drogues et des toxicomanies. La création d’un tel organisme d’observation et de mesures de ce phénomène avait été préconisée à la suite d’un rapport de l’inspection générale de l’INSEE que nous avions missionnée sur le sujet. La formule a été reprise dans chaque État membre de l’Union européenne et il existe un observatoire européen des drogues et des toxicomanies construit sur le même modèle.
Conseiller général des Hauts-de-Seine depuis 2004, je réclame en vain une véritable évaluation des politiques que mène ce département, un des plus riches et des plus inégalitaires de France. J’avais convaincu le président d’alors, Nicolas Sarkozy, de mettre en place un dispositif capable d’évaluer les 460 dispositifs recensés dans le budget départemental. Cet engagement figurait dans le rapport d’activités des services 2007. Il s’agissait simplement, comme je l’avais demandé, de décrire le dispositif, d’examiner les moyens financiers et humains qui lui étaient consacrés, et de vérifier si les résultats correspondaient à ceux qui avaient été prévus. Il fallait bien sûr élaborer des indicateurs à l’aide de données statistiques fiables. L’opération était ambitieuse mais juste. Quelle n’a pas été ma surprise de constater que le rapport des services de l’année suivante ne comportait plus aucune mention sur la question ! Depuis, je n’ai de cesse de réclamer des évaluations. J’en ai arraché 3 sur 460 ! Comme quoi, la journée mondiale de la statistique publique, le 20 octobre prochain, pourrait aussi se décliner dans les Hauts-de-Seine.
N’oublions pas que le siège de l’INSEE est à Malakoff et que la décision de transférer à Metz une grande partie des services, notamment ceux qui travaillent sur les données sociales, est un mauvais coup porté par la Droite à la statistique publique.
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Ce week-end est bien sûr marqué par l’université d’été du Parti socialiste. Il est rassurant d’entendre la plupart des dirigeants tenir le même langage : « Travaillons sur notre programme. Ce qui nous rapproche est plus important que ce qui nous sépare ». Et pour paraphraser Martine Aubry : « Qu’on arrête d’opposer les socialistes ».
Ce qui est patent, en cette rentrée, c’est l’échec de la politique menée par Nicolas Sarkozy. Pas surprenant, dans de telles conditions, que le PS ait le vent en poupe.
Un blog vanvéen, pourtant en général bien informé, fait sa « rentrée » sur un historique de la police municipale. Ce blog, commet de grossières erreurs sur la période 1995-2001. J’aimerais rétablir quelques vérités.
Lorsque j’ai été élu maire, en 1995, mon prédécesseur voulait doubler les effectifs de la police municipale et les porter à une vingtaine d’agents. Je considérais que cela n’était pas utile et qu’il fallait d’abord obtenir des moyens pour la police nationale. Plusieurs des villes voisines de Vanves avaient et ont toujours une police municipale très réduite.
Tout au long de mon mandat, j’ai donc conservé cet effectif. Ce qui est vrai, c’est que l’opposition de droite a utilisé le thème de la sécurité en exploitant systématiquement tous les évènements qui ne manquent jamais de se produire dans une ville. Comme le dit fort justement Renaud Paul, qui animait avec beaucoup d’efficacité le comité permanent de prévention et de lutte contre la délinquance, je n’ai jamais, depuis, écrit une tribune sur cette question, car je me refuse à utiliser la peur comme arme politique.
J’ai eu l’occasion de rappeler que j’avais fait effectuer une enquête sur la sécurité à Vanves. Cette enquête montrait qu’à l’époque, les faits de délinquance, dans notre ville, étaient comparables à ceux d’une sous-préfecture de province et qu’il n’y avait par conséquent rien d’alarmant. En revanche, il existait un décalage entre le sentiment d’insécurité - largement entretenu par la droite - et l’insécurité constatée, et notamment dans le quartier du Plateau.
C’est la raison pour laquelle j’avais rétabli la police municipale dans les locaux où elle est toujours. Mais j’avais également amélioré l’environnement en refaisant la rue Jean Jaurès, renforcé l’animation commerciale en installant la Poste du Plateau, et créé un nouvel équipement public avec le centre social Albert Gazier.
La sécurité est un droit pour tous les Français. J’y suis attaché et j’ai pris les mesures pour que ce soit le cas à Vanves, par exemple en votant au Conseil général les crédits pour le nouveau commissariat. Je ne me suis pas non plus opposé à la vidéo surveillance, à condition qu’elle soit limitée et évaluée.
Ce qu’il faut, en même temps, c’est s’attaquer aux causes de la délinquance, et celles-ci se trouvent d’abord dans la violence et l’injustice que secrète notre société.
La Droite a-t-elle fait preuve d’efficacité sur toutes ces questions? La réponse est clairement non.
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J’aime bien lire « Le Journal du Dimanche ». Il a l’art de survoler l’actualité de la semaine et souvent de donner envie d’approfondir un sujet, d’acheter un livre, d’aller voir une expo…
Celui d’hier ne déroge pas à la règle. Après avoir fait part d’un sondage selon lequel 70 % des Français ont réussi leurs vacances, il cite les 12 évènements de la rentrée : Grippe A, l’automne de tous les dangers ; le G20 de septembre contre la crise ; la taxe carbone ; les Bleus en Afrique du Sud ; le dernier film de Scorsese ; Renoir au Grand Palais…
Et, bien sûr : « Parti socialiste, le rendez-vous de la dernière chance ». Rien que ça !
Il est vrai que nous attendons beaucoup de la traditionnelle université de la rentrée. La social-démocratie n’est pas en crise que dans notre pays. Elle l’est dans toute l’Europe.
Martine Aubry avait donné une interview en début d’été - « Nous devons inventer le post-matérialisme » - que Jean-Pierre Sueur, sénateur socialiste du Loiret, a commenté dans Libération : « En proposant une société qui s’intéresse au bien être et au bien vivre ensemble, et pas seulement au bien avoir, la première secrétaire renvoie à la distinction « l’être » et « l’avoir » chère aux penseurs qui se réclamaient du personnalisme… Elle définit le postmatérialisme comme un modèle social qui dépassera l’actuelle société de consommation. » Et Jean-Pierre Sueur illustre les ravages que produit la marchandisation croissante de notre temps et de notre espace : l’obligation de travailler le dimanche pour la première, la réalité de nos entrées de ville pour la seconde.
Les valeurs que nous défendons sont toujours les mêmes : la justice, la tolérance, la solidarité… C’est autour de ces valeurs et de propositions concrètes pour les mettre en œuvre que nous pourrons rassembler.
Vincent Peillon ne disait pas autre chose en concluant les rencontres de Marseille : « Il faut rompre avec la culture de l’autorégulation pour construire un pouvoir de contrôle et de sanctions. C’est l’affaire du XXI ème siècle : puisque le marché est mondial – et on ne le fera pas rentrer dans des cadres nationaux - il nous faut construire des régulations démocratiques, sociales, économiques, environnementales, dans le cadre multilatéral, et donc une puissance publique mondiale. C’est dans cette perspective que l’Europe a du sens ».
Voilà un beau programme de rentrée !
Rédigé à 07:56 dans Editos | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Un article tout à fait intéressant, dans Le Monde daté de samedi dernier, sur les dégats du capitalisme sauvage.
Il est signé de Robert Castel, sociologue et auteur, entre autres, de "L'insécurité sociale". Il cite Karl Polanyi, économiste d'origine hongroise, malheureusement pas suffisamment connu, sauf, peut-être de ceux qui s'intéressent à l'économie sociale et solidaire.
Ce qu'il disait, dès 1944, dans un livre "La Grande Transformation" était prémonitoire: Laissé à lui-même, le marché conduit à la catastrophe...Il détruit les anciennes formes de régulation qui structuraient les sociétés préindustrielles et empêche d'en constituer de nouvelles.
Castel ajoute: "On assiste à une marchandisation rampante de larges secteurs de la société et, au premier chef, du monde du travail. Elle entraîne le chômage de masse, la précarisation des relations du travail, le retour sur le devant de la scène de la vielle figure du travailleur pauvre, la multiplication des situations bâtardes comme celle des bénéficiaires du revenu de solidarité active ou des "contrats aidés"... Un nouveau précariat prend ainsi place dans notre société...
Ceux-là même qui militaient pour la disparition de l'Etat en appellent aujourd'hui à lui pour faire face au cataclysme. Ils prétendent même vouloir refonder le capitalisme en le moralisant...
Mais moraliser le capitalisme est un non sens. Le capitalisme est amoral par nature. Il ne se soucie pas d'éthique ni de solidarité, mais de compétitivité, d'efficience et de profits, et ce faisant il est parfaitement dans son rôle. On ne peut pas changer la logique interne du capitalisme. Mais on ne peut pas davantage éluder sa présence et sa puissance. Il faut avoir la lucidité de reconnaître que nous sommes, et pour longtemps, dans une société capitaliste, et que le marché est une composante essentielle de la modernité. Dès lors, sauf à faire la révolution (mais qui la fera ?), le problème est de vivre avec le marché sans être dévoré par lui.
Il faudrait, pour reprendre l'expression de Karl Polanyi, domestiquer le marché, ce qui ne se réduit pas à le moraliser: lui imposer des limites, l'encadrer par des droits, et rééquilibrer les profits du capital par les exigences de la justice sociale et de la solidarité..."
Sans plus de commentaires...
Rédigé à 16:22 dans Editos | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Patrick Viveret était venu, début décembre, débattre avec Vanves Citoyenne, sur le thème de la crise. J'ai essayé de résumer son intervention. Elle me paraît riche d'enseignements et d'espoir si nous avons réellement la volonté de changer les choses.
La crise que nous subissons a de multiples facettes.
Elle est :
- écologique, plus présente que jamais,
- sociale, voir la faim dans le monde,
- géopolitique, avec la fin de l’hyper puissance américaine,
- économique et financière, marquée par une crise de confiance généralisée.
Face à cette crise systémique, (les différents phénomènes agissant les uns sur les autres), la réponse ne peut être que de même nature, c'est-à-dire elle aussi, systémique.
Le développement des inégalités est devenu obscène. Ford estimait que les écarts de revenus ne devaient pas dépasser une fourchette de 1 à 40. D’autres la limitaient à un écart de 1 à 20. Aujourd’hui, nous sommes dans la démesure : les 3 personnes les plus riches du monde possèdent à elles seules des biens équivalents à ceux des 48 pays les plus pauvres de la planète!
Il faut d’abord s’attaquer au creusement des inégalités sociales. Elles portent en germe le risque du terrorisme.
L’économie est devenue complètement spéculative. L’économie réelle ne représente plus que 3% d’une économie qui est à 97% fictive !
Wall Street ne connaît que deux sentiments : la dépression ou l’euphorie.
Aristote, déjà, disait que la civilisation était en danger si elle n’était intéressée que par la recherche du profit.
Face à la démesure, Viveret préconise « la sobriété heureuse »
Un rapport du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) daté de 1998
estimait à 40 milliards de dollars le coût des mesures permettant d’éradiquer la faim dans le monde, l’accès à l’eau potable, aux soins de base et à un logement décent. Au regard de ce chiffre, les dépenses de publicité, et des stupéfiants étaient estimées chacune à 400 milliards de dollars, les dépenses militaires à 800 milliards de dollars.
Aujourd’hui, Lester Brown, auteur du « Pacte écologique mondial » chiffre les besoins fondamentaux à 173 milliards de dollars, comparés aux 800 milliards de publicité et aux 1200
milliards de dépenses militaires.
Est-ce la fin d’un monde? Peut-être, mais nous avons les moyens de l’éviter. Cela passe par un changement radical de notre conception du sens donné à la vie : moins d’ « avoir » et plus d’ « être ». Les raretés artificielles ont entraîné un détournement de l’ordre du désir. Ce qui est à la fois le point commun des crises et au cœur d’elles, c’est le mal-être. La réponse, c’est la sobriété et le travail sur le « mieux-être ».
L’essentiel : qu’est-ce qui fait que la vie vaut la peine d’être vécue ? Réponse : « l’art de vivre, à la bonheur. »
La question, finalement, est autant personnelle que politique.
L’humanité est-elle capable de rentrer dans une voie de sagesse ?
La barbarie est devenue intérieure. Albert Camus disait, au lendemain d’Hiroshima : « Jamais la société humaine n’avait été capable d’un tel acte de barbarie, se détruire. »
Nous bénéficions pourtant d’une opportunité considérable. L’humanité est capable de s’autogouverner. Une citoyenneté terrestre peut faire place à la barbarie intérieure. Il faut mettre en avant le désir de poursuivre l’aventure humaine. La réponse est à la fois démocratique et citoyenne. Il y a lieu d’exploiter la nécessité de ces défis.
Est-ce une utopie ? Lorsque des familles « vivent » aujourd’hui avec moins de 500 € par mois, on pourrait le craindre.
« Il nous faut allier le pessimisme de l’intelligence avec l’optimisme de la volonté » disait Gramsci.
L’aventure humaine vaut le risque d’être vécue.
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Cette année, j'ai 60 ans !
Je les ai fêtés au restaurant Misia, chez Jean-Louis Couppé, avec ma famille, une partie de mes amis, de Vanves et d'ailleurs, d'hier et d'aujourd'hui.
Contrairement à ce que chante Tino Rossi, la vie ne commence pas à 60 ans. Quoique...
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Hier vendredi a eu lieu le premier conseil municipal de la mandature.
J'ai eu l'occasion de dire que c'était un moment important de notre démocratie que l'installation de ce nouveau conseil qui gérera les affaires de la commune pendant les 6 ans qui viennent.
L'opposition comprend 8 conseillers: 5 socialistes ( Guy Janvier, Lucile Schmid, Jean-Cyril Le Goff, Anne-Laure Mondon et Fabian Estellano), 2 verts et associatifs ( Pierre Toulouse et Claire Papy ) et 1 communiste (Claudine Charfe).
Nous serons à l'écoute de nos concitoyens, présents dans la ville et vigilants. Faites nous part de vos remarques. Interpellez nous pour que nous relayons auprès de la municipalité les questions que vous vous posez.
Nous sommes les dépositaires de vos suffrages et nous voulons nous montrer dignes de la confiance que 5045 d'entre vous nous ont témoignée.
Notre ambition c'est de servir la démocratie, c'est d'être au service de notre ville et de ses concitoyens.
Vous trouverez ci-dessous le texte de mon intervention.
Rédigé à 23:35 dans Editos | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Environ 250 personnes étaient présentes hier soir lors de la réunion de campagne que notre liste "Ensemble pour Vanves" avait organisée dans le préau de l'école élémentaire du Centre.
Je remercie Robert Badinter d'être venu, une nouvelle fois, me soutenir. J'ai toujours considéré que sa présence à Vanves, lors des élections, était un atout considérable. Il est le garant de la politique au sens noble du terme. Sa personnalité est aux antipodes de l'image dégradée que nous pouvons voir dans l'actualité gouvernementale récente.
J'ai, de nouveau, comme je l'avais fait avec François Hollande, le 4 février, présenté mon équipe. Une équipe renouvelée, à la fois jeune et expérimentée, composée d'hommes et de femmes de gauche, appartenant à des partis politiques ou à la socité civile, et bien décidée à prendre, le 16 mars prochain, si nous sommes élus, la responsabilité de la mairie.
Notre programme est maintenant en ligne sur notre site www.ensemblepourvanves.com . Je l'ai présenté dans le détail hier soir.
Notre objectif: faire de Vanves une ville exemplaire en matière de développement durable, ou chacun aura sa place.
Lire la suite "Ensemble pour Vanves Nos engagements Notre équipe" »
Rédigé à 12:07 dans Editos | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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C'était une belle soirée, comme on les aime quand on fait de la politique.
Lundi 4 février, nous étions nombreux, peut-être 350, dans un gymnase trop petit mis à notre disposition par la mairie... Avec, bien sûr, les militants qui travaillent à mes côtés, depuis des années, et qui consacrent toute leur énergie et une grande partie de leur temps à notre cause, des sympathisants venus nous apporter leur soutien, et puis aussi, sans doute, quelques curieux, intéressés de voir comment se déroulait notre campagne.
C'était le véritable lancement de la campagne pour les municipales des 9 et 16 mars prochains, en présence de François Hollande et de Pascal Buchet, premier secrétaire du parti socialiste des Hauts-de-Seine.
J'ai critiqué la gestion du maire actuel en disant que son bilan était calamiteux et en le prouvant à l'aide de quelques exemples précis:
- Le budget de la jeunesse a diminué pendant le mandat de Bernard Gauducheau. Il représente à peine le tiers des dépenses consacrées à la propagande du maire ! Le soutien scolaire ne s'adresse qu'à une trentaine d'enfants alors que les besoins sont considérables.
- En matière d'urbanisme, les principales réalisations de la mairie sont contestables: la place de la République est aujourd'hui déserte. Tous les commerçants s'en plaignent et leur chiffre d'affaires s'est effondré. Le marché, dont le coût de rénovation a été plus élevé que ce que nous avions prévu, n'est plus fréquenté que le samedi. La rue Jean Bleuzen a été refaite sans aucune concertation avec les Vanvéens, alors qu'une circulation douce aurait pu être réalisée.
- Dans le domaine social, si l'on tient compte des programmes de logements sociaux que j'avais moi-même lancés, le bilan de l'actuelle municipalité est insignifiant. Le nombre de places d'accueil des jeunes enfants est globalement inférieur à ce qu'il était il y a 7 ans. Aucune réalisation n' a été effectuée en faveur des personnes handicapées.
- Une démoctratie locale à l'abandon. Les conseils de quartier ont été mis sous la tutelle du maire.
J'ai présenté notre équipe. (voir notre site: www.ensemblepourvanves.com ) J'en suis fier. Elle est composée d'hommes et de femmes qui ont accepté de s'engager à mes côtés pour regagner cette ville et la diriger. Ils sont connus, compétents, militants politiques ou associatifs. Ils sont décidés à redonner à Vanves le dynamisme et le goût de la solidarité, abandonnés par l'équipe actuelle.
Nous voulons faire de Vanves une ville exemplaire en matière de développement durable. Tout le monde utilise aujourd'hui ce concept: "répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures et des autres peuples à satisfaire leurs propres besoins". Mais il y a souvent loin du discours à la réalité. L'outil du développement durable, c'est l'agenda 21 local, agenda 21 signifiant programme d'actions pour le 21ème siècle. Nous voulons l'appliquer dans notre ville et y associer tous les Vanvéens.
A Vanves, nous sommes confrontés à un vrai problème, que personne n'a pour l'instant réussi à régler: la coupure de notre ville entre deux quartiers, celui du Plateau et celui du centre ancien. Une opportunité s'offre à la prochaine municipalité, celle de la rénovation de l'îlot Jacques Cabourg. Ce quartier est véritablement au coeur de notre ville. Profitons de cette opération pour "repenser"le développement futur de Vanves. C'est ce que nous vous proposerons dans le programme détaillé que nous vous soumettrons dans les prochains jours.
Vanves une ville durable, c'est le projet de notre liste "Ensemble pour Vanves"
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En lisant le dernier livre de Bernard-Henri Lévy, "Ce grand cadavre à la renverse", - où le philosophe nous explique pourquoi il votera toujours à gauche, et pourquoi la gauche a besoin de se refonder, afin de continuer le combat de toujours: celui de la liberté de l'esprit contre toutes les variétés de l'obscurantisme, j'ai découvert ce poème de Victor Hugo, écrit en 1848 après les émeutes des Tuileries: "A qui la faute ?"
En cette veille de Noël, n'y a t-il pas plus beau cadeau que celui d'offrir à tous les enfants et à ceux de leurs parents qui n'ont pas eu cette chance, les moyens d'accéder au savoir: la lecture ?
Joyeux Noël à toutes et à tous !
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Vous aurez tous les détails de la journée de lancement de ma campagne demain samedi 24 au marché, place de la République et sur le Plateau. Avec Anne Hidalgo à partir de 11 h 30. Venez nombreux discuter avec nous !
www.leparisien.fr édition des Hauts-de-Seine
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Quatre mois pour convaincre.
Quatre mois pour gagner.
A partir de ce matin , 7 h, au métro, et demain, à partir de 18 h, devant les principaux commerces de la ville, nous distribuerons le tract qui annonce ma candidature aux élections des 9 et 16 mars prochains.
Nous nous battrons pour que les valeurs que la liste que j'aurai l'honneur de conduire soit victorieuse à Vanves: justice sociale, démocratie participative, transparence, solidarité, tolérance et respect du cadre de vie. Ce sont celles qu'ont pour objet l'association "Vanves citoyenne", créée en 2001. J'en profite pour remercier tous ses membres qui m'ont apporté leur soutien pendant ces années et en particulier Jean-Cyril LE GOFF, notre président.
J'ai été désigné par le Parti socialiste pour conduire une liste d'union. Je remercie aussi l'ensemble des militants de m'avoir accordé leur confiance. Je suis fier d'être leur candidat. Je sais que je peux compter sur le soutien de tous. Je remercie en particulier Lucile Schmid et Nicolas Chaigneau d'être à mes côtés pour ce combat qui, je le sais, sera difficile mais victorieux. Merci à tous les jeunes militants qui nous ont rejoint récemment. Ils portent l'espoir d'un retour à Vanves des valeurs auxquelles nous croyons .
Je compte aussi sur la mobilisation du plus grand nombre d'entre vous pour l'emporter les 9 et 16 mars prochains.
La victoire est à notre portée.
Pour tout savoir sur la journée du 24: Téléchargement communique_presse_21nov07.doc
Rédigé à 05:58 dans Editos | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Cette chronique est la centième depuis que j’ai ouvert ce blog, le 5 mai 2006. Une centaine de réflexions prioritairement orientées sur la politique locale et ce sera de plus en plus le cas, mon ambition étant de reprendre la mairie de Vanves en mars prochain.
Pourquoi s’entêter dans des combats politiques que certains estiment inutiles ? C’est en s’interrogeant sue sa motivation personnelle qu’on peut répondre à cette question.
Aujourd’hui, dimanche 4 novembre, je vais dans mon village natal, Parcé-sur-Sarthe, près de Sablé, entre Le Mans et Angers. J’irai me recueillir sur la tombe de mon père, Yves Janvier. Il est mort le 4 avril 1978, à l’âge de 57 ans. Marchand de cycles dans ce petit village, il avait travaillé dur pour ses 5 enfants, ma mère ayant abandonné son métier d’institutrice pour nous élever. A 50 ans, il avait fermé son petit commerce qui ne le faisait plus vivre et accepté un travail salarié auquel il ne s’était jamais habitué. C’était un homme droit, bon, aimant la vie…Il n’avait pas pu résister à la force du capitalisme.
Mon engagement politique est lié à l’histoire de mon père. Comment aider celles et ceux qui ne sont pas suffisamment armés pour affronter les difficultés de la vie ? Comment donner à chacun de nos enfants, quelle que soit leur origine, ou la couleur de leur peau, les moyens de « réussir » leur vie, en commençant par leur donner un égal accès aux savoirs et à la culture ? Faire en sorte que tout être puisse avoir des passions et la capacité de les réaliser.
C’est la chaîne de la vie et c’est le message que m’a donné mon père. Celui d’un monde plus juste et plus solidaire. C’est aussi celui que je veux transmettre.
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Voici le texte de notre prochaine tribune, à paraître dans le Vanves Info de novembre: L’exercice serein de la démocratie suppose que les différents candidats à une élection soient traités de manière égale et équitable. Cette règle est encore plus stricte à l’approche des élections. Six mois avant celles-ci, le code électoral interdit toute campagne de promotion publicitaire des réalisations ou de la gestion de la collectivité. A Vanves, on peut s’interroger sur le respect de ce principe. Pas un Vanves Info sans que les mérites de la municipalité actuelle ne soient vantés. Nous avons même eu droit, au mois d'octobre, à un supplément sur le bilan financier des principales actions réalisées ou en cours d'achèvement de l’équipe sortante. Les moyens de la mairie (financés par chacun d’entre nous) doivent-ils servir à la promotion du candidat Gauducheau ? Le droit électoral répond clairement NON ! François BORDES Pierre BOUSQUET Guy JANVIER, conseiller général, 01 41 08 75 35 ou Nous nous réservons bien sûr le droit de saisir le juge de l'élection en mars prochain, le cas échéant. Travaillons pour ne pas en avoir besoin...
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Dernière semaine de vacances, à Venise, avant d’affronter la rentrée.
Si l’on croit Al Gore, auteur du film « Une vérité qui dérange », et si l’on ne fait rien, le niveau des mers devrait s’élever de 6 mètres dans les prochaines décennies. Cela signifie que Venise disparaitrait…
Je vous conseille d’aller voir son film.
« C’est le premier film catastrophe dont les responsables et les victimes sont dans la salle » dit le photographe Yann Arthus Bertrand. On y voit les grands glaciers du monde qui fondent à vue d’œil, la catastrophe causée par le cyclone Katrina à
La Nouvelle Orléans, les courbes parallèles de l’augmentation des températures de la Terre et de la présence de C02 dans l’atmosphère…
Bon nombre des problèmes que notre planète va connaitre demain sont résumés dans ce petit film. C’est peut-etre manichéen, mais c’est efficace !
Comment faire vivre une population mondiale qui passe en quelques dizaines d’années de 2 à 6 puis 9 milliards d’individus sans tuer la planète sur laquelle nous vivons ? On ne peut pas dire : « on s’en occupera plus tard ».
Les solutions sont entre nos mains.
C’est à nous tous de nous engager dans la lutte contre le réchauffement de la planète. Dix conseils pour réduire les émissions de dioxyde de carbone sont donnés parmi lesquels : laissez votre voiture au garage, recyclez davantage, limitez votre consommation d’eau chaude, éteignez vos appareils électriques, etc…Découvrez d’autres solutions et passez à l’action en allant sur www.criseclimatique.fr
Bon film et bonne rentrée.
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J'ai profité de mes premiers jours de congés pour lire "Les enfants de la liberté" de Marc Levy. Ce n'est pas un chef d'oeuvre de la littérature mais le succès qu'il connaît en librairie s'explique sans doute par la qualité du récit et la page d'histoire de France qu'il nous fait vivre. Il nous raconte avec réalisme et véracité l'engagement de ces jeunes français pour la plupart d'origine étrangère, qui refusèrent le joug nazi et s'engagèrent très tôt dans la Résistance. Beaucoup d'entre eux étaient juifs, communistes ou gaullistes. Ils avaient un point commun: plutôt mourir que d'accepter l'occupation, ses lois iniques et racistes, l'extermination du peuple juif.
Le héros s'appelle Jeannot. Je n'ai pas pu m'empêcher de penser à notre ami Etienne Raczymow, disparu il y a quelques mois. Comme lui, il faisait partie des brigades FTP-MOI (Francs titeurs partisans-Main d'oeuvre immigrée). Comme lui, il avait cette modestie devant les actes de bravoure effectués, cet amour de la vie et de la liberté. Etienne m'avait donné l'occasion de rencontrer ses "copains" à plusieurs reprises. Marc Lévy remercie Claude et Paulette Urman qui en faisaient partie. Ils resteront, pour nous, qui n'avons pas connu la guerre, des exemples de courage et de résistance à l'oppression.
Ce livre mérite aussi d'être lu car il montre bien l'ambiguité de cette période de l'histoire de France et la responsabilité de la milice et de l'administration françaises dans les crimes perpétrés sous l'occupation allemande. Il était temps de reconnaître cette responsabilité de la France de Vichy et de célébrer les hommes qui sont morts pour sauver notre liberté.
"Jeannot. Tu leur diras de raconter notre histoire dans leur monde libre. Que nous nous sommes battus pour eux. Tu leur apprendras que rien ne compte plus sur cette terre que cette putain de liberté capable de se soumettre au plus offrant.Tu leur diras aussi que cette grande salope aime l'amour des hommes et que toujours elle échappera à ceux qui veulent l'emprisonner, qu'elle ira toujours donner la victoire à celui qui la respecte sans jamais espérer la garder dans son lit. Dis-leur Jeannot, dis-leur de raconter tout cela de ma part, avec leurs mots à eux, ceux de leur époque. Les miens ne sont faits que des accents de mon pays, du sang que j'ai dans la bouche et sur les mains."
Merci Jeannot. Merci Etienne.
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"Le véritable hommage, c'est de continuer" a dit Martin Hirsch, président d'Emmaüs France, en annonçant la disparition de l'abbé Pierre. En décembre 2005, lors de la remise du rapport annuel du Haut Comité pour le logement des personnes défavorisées au Président de la République, l'abbé Pierre avait été invité. Notre travail s'inscrivait dans la continuité de ce qu'avait été toute sa vie le combat du fondateur d'Emmaüs: rendre le droit au logement opposable, au même titre que les droits à l'éducation et à la santé, faire en sorte que le droit au logement soit une réalité et pas une utopie. Mais cela suppose que ceux qui défendent aujourd'hui ce droit contribuent à ce que l'offre de logements soit suffissante et accessible à l'ensemble des familles. En janvier 2006, l'abbé Pierre avait une nouvelle fois fait entendre sa voix pour que les parlementaires ne remettent pas en cause l'obligation faite aux villes de plus de 3500 habitants d'avoir au minimum 20 % de logements sociaux. Or, dans notre département des Hauts-de-Seine, la moitié des 36 communes n'ont pas ce chiffre. Qu'elles se mettent en conformité avec la loi, ce serait conforme à l'hommage que nous rendons tous à l'abbé Pierre.
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Lors de la séance de vendredi au conseil général, j'ai déposé un voeu, au nom du groupe socialiste, demandant que notre département fasse un effort de solidarité en ouvrant des centres d'hébergement supplémentaires pour les personnes sans domicile, comme l'a fait le maire de Paris, Bertrand Delanoë. J'ai rappelé que , faute de logements sociaux en nombre suffisant (Neuilly, moins de 3%), des familles avec enfants occupent des places dans ces centres ou sont à l'hôtel, ce qui coûte cher à la collectivité et n'est pas satifaisant. Au lieu de répondre favorablement à cette demande, le président du conseil général a estimé qu'il en faisait assez, confondant volontairement les places pour l'accueil des sans-abri du centre de Nanterre, celles des demandeurs d'asile, les places d'hôtel...Monsieur Sarkozy a même le toupet de dire que les Hauts de Seine ont un taux suffisant de logements sociaux avec globalement plus de 25%, feignant d'oublier que la moitié des villes de notre département, toutes de droite, ne respectent pas la loi. Double langage, une fois de plus !
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Vendredi 8 décembre, au conseil d'administration de la cité scolaire Michelet, Elisabeth Gourevitch, vice-présidente de la Région pour les affaires scolaires, a annoncé que la Région allait financer la première tranche de travaux des installations sportives. Celle-ci concernera les terrains actuellement occupés par les tennis et le terrain stabilisé près du parking, deux surfaces qui devraient être mises à la disposition des enseignants et des élèves dès la rentrée prochaine. Les crédits (une enveloppe de 2 M€) sont prévus sur le budget 2007. Pour le reste, il faudra que l'Etat (Education nationale), la Région et le Département s'entendent car il faut parallèlement refaire les VRD (voirie et réseaux divers), et ceux-ci passent sous le parc. Un prochain CA se prononcera sur l'ouverture ou pas de celui-ci au public...
Par ailleurs, le proviseur a annoncé la création d'une nouvelle option "Histoire des arts" en classe prepa. C'est aussi une bonne nouvelle.
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Ségolène Royal a été désignée, dès le premier tour, à plus de 60%, par les socialistes français, pour être leur candidate aux élections présidentielles du printemps prochain. C’est une belle victoire qui en appellera d’autres et je suis heureux de l’avoir, très tôt, soutenue. Je connais bien Ségolène Royal pour avoir travaillé à ses côtés, il y a quelques années, lorsque j’étais à la délégation interministérielle à la famille. Je sais, par expérience, que nous pouvons compter sur elle. C’est une femme de convictions, volontaire, compétente, qui a du caractère. Je me contenterai de prendre quelques extraits de sa profession de foi : - « porter une exigence de justice et de transformation sociale et garder au cœur une révolte vive» - « l’émancipation passe par l’école et par la lutte jamais achevée pour une juste répartition des richesses » - « la campagne sera victorieuse si nous le méritons » Si, comme moi, vous voulez que Ségolène Royal devienne Présidente de la République, en mai prochain, rejoignez-nous !
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Le travail des élus de l’opposition devient de plus en plus difficile à Vanves. - les moyens d’expression sont strictement limités à une courte tribune dans le journal municipal. Lorsque celle-ci ne plaît pas au maire, nous avons droit à un rectificatif auquel bien entendu nous ne pouvons pas répondre; - la rubrique « Vos élus vous reçoivent » est réservée aux membres de la majorité et au député. Pourquoi ne pas donner les coordonnées du conseiller général, des deux conseillers régionaux, de l’ensemble des conseillers municipaux, élus eux aussi ? - la section socialiste est passée d’une cinquantaine de membres à 160, à la suite de la campagne interne de désignation de notre candidat à la présidence de la République. Malgré notre demande d’une salle de réunion adaptée, nous nous retrouvons souvent dans une salle exigue - récemment, il a été indiqué au conseiller général que le bureau qu’il occupait n’était pas le sien mais celui des élus de l’opposition ! Que de mépris pour notre travail et pour le simple exercice de la démocratie.
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J'ai cru rêver en entendant ce matin à la radio que Nicolas Sarkozy était pour le droit au logement opposable. C'est ce que réclame, depuis plusieurs années, le Haut comité pour le logement des personnes défavorisées que préside Xavier Emmanuelli et auquel j'appartiens. Cela signifie que toute personne mal logée aurait la possibilité d'attaquer en justice une autorité responsable de son mal logement. Quand on sait que Monsieur Sarkozy a été maire de Neuilly pendant près de 20 ans et que le nombre de logements sociaux dans cette ville est un des plus faibles d'Ile-de-France, on ne peut qu'être sceptique sur de telles promesses !
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La séance du 27 septembre 2006 comportait peu de sujets importants mais au détour des débats, le maire a lâché quelques informations qui auront des répercussions considérables sur l’avenir proche de notre ville.
Nous savions que la municipalité ne pouvait pas entreprendre, avant la fin de son mandat, deux des grosses opérations qu’elle a pourtant programmées avec force communication : l’aménagement de l’îlot Cabourg et la construction de l’espace culturel rue de Solférino. C’est ce qu’a confirmé Mr Gauducheau :
"les travaux de l’espace Cabourg ne commenceront pas avant l’été 2008. Pour ce qui est de Solférino, on n’envisage pas son démarrage avant la fin de ce premier chantier, soit 2001…" nous a t-il dit.
Cela signifie que les deux plus grosses opérations de la mandature ne seront pas réalisées. Il reviendra donc à l’équipe issue des prochaines municipales de gérer ces deux dossiers, à la fois en terme d’urbanisme, et en termes budgétaires. Ce sera là un enjeu important de la campagne. J’y reviendrai.
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En cette rentrée politique, il est bon de faire le point et de tracer quelques perspectives. La lecture du Vanves infos de septembre laisserait penser que tout va bien dans le meilleur des mondes et que la municipalité, satisfaite de son bilan, va poursuivre tranquillement son mandat jusqu'à son terme. La réalité est toute autre.
Pour ne prendre qu'un exemple, le chantier de la place de la République ne se déroule pas suivant le calendrier prévu. Les premiers à en faire les frais sont les commerçants du centre-ancien. Il est curieux de lire, dans le dernier journal du maire: "Le chantier n'a pas empêché la fréquentation des commerces grâce à un accès maintenu." Demandez aux interressés ce qu'ils en pensent...Autre inquiétude: les grands projets dont le maire nous rebat les oreilles (ilôt Cabourg, centre culturel...) n'ont aucun financement ! La fin de mandat risque d'être délicate...Panorama en 5 questions.
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